23/10 – Lundi de la Maison des Auteurs : Carte blanche

Lundi 23 octobre à 20h
Cinéma Aventure (Rue des Fripiers 15, 1000 Bruxelles)

>> Réservations : actionculturelle@sacd-scam.be

Entrée gratuite ! 


Cette année a marqué le 20ème anniversaire du Brussels Short Film Festival. Pour prolonger la célébration, la SACD a proposé au Festival de s’emparer de leur prochain « Lundi de la Maison des Auteurs ».

Rendez-vous le 23 octobre à 20h pour une Carte blanche au BSFF !

Au programme : 20 ans de festival, de coups de cœur, de scènes marquantes, de films inoubliables… Des petits trésors de fiction, de documentaire, d’animation, d’art et essai à voir et revoir !

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L’île aux Fleurs

Jorge Furtado

L'île aux fleurs
Pays Brésil
Genre Fiction
1989 - 13' - Couleur
Une tomate est plantée, récoltée, vendue avant de finir a la décharge de l’île aux fleurs.

Luc et Marie

Philippe Boon & Laurent Brandenbourger

Luc et Marie
Pays Belgique
Genre Fiction
1995 - 23' - Noir et Blanc
Peut-on filmer le Réel ? Faut-il descendre dans la rue ? Et si oui, ... Pour quoi faire ? Un nouveau regard sur le cinéma d'auteur subventionné. Une tentative inédite de concilier essai filmique et succès mondial. Un film profondément malhonnête.

Surveiller les tortues

Inès Rabadán

surveiller les tortues
Pays Belgique
Genre Fiction
1998 - 20' - Couleur
Esther et andré se font licencier d’une usine de poisson surgelé. On leur propose des vacances dans une somptueuse villa. Des vacances ? c’est en tout cas ce que les tortues vont leur inspirer.

Les Baltus au cirque

Vincent Patar et Stéphane Aubier

les baltus
Pays Belgique
Genre Animation
2001 - 6' - Couleur
Les Baltus vont au Cirque. Ils s'amusent bien, mais le spectacle dure trop longtemps. Ils veulent partir, mais les clowns ne sont pas d'accord. Vingt-six ans plus tard, le spectacle n'est pas fini...

Gravity

Nicolas Provost

gravity
Pays Belgique
Genre Fiction
2007 - 6'33'' - Couleur
Le baiser cinématographique est probablement l'une des images les plus archétypiques de l'histoire du cinéma. Jouant avec le principe cinématographique de l'image réminécente, Provost fait entrer en collision des dizaines de scènes de baisers provenant du cinéma européens et américains. Le monde rassurant des baisers est brisée par un effet stroboscopique qui nous plonge et nous perd dans le vertige de l'étreinte où l'amour devient une bataille passionnée.